Les jours n’avaient plus de poids dans la ville d’Orléans, désormais soumise à un sorte artificiel dicté par la régulation lumineuse. Tandis que la majeure partie des citoyens suivait un rythme imposé par les interfaces centrales, les archivistes, eux, vivaient au fil des perceptions. Le temps n’était plus linéaire pour https://johnathanpxcfh.bloggosite.com/41145046/le-réseau-des-effacés